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Pourquoi AssoFinder existe

Les deux fondateurs d’AssoFinder dans une rue de Paris, montrant l’annuaire sur une tablette

AssoFinder est né d’une recherche qui n’aboutissait pas. Trouver un cours de danse, un club d’échecs ou une chorale près de chez soi, à Paris ou juste à côté, demande une bonne demi-heure. Beaucoup renoncent en chemin et s’inscrivent ailleurs, simplement parce que c’est ce qu’ils ont trouvé.

Le problème n’est pas l’offre, c’est de la voir

Paris et sa proche banlieue comptent des dizaines de milliers d’associations déclarées. Un club de judo à quelques centaines d’euros l’année, une chorale à moins de cent, un atelier de poterie tenu par des bénévoles depuis vingt ans. La qualité y est, et les tarifs aussi.

Elles sont simplement difficiles à trouver, et ce n’est pas leur fait. Le temps d’une association va d’abord à son activité : animer les créneaux, accueillir les nouveaux, former les bénévoles, tenir le local. Ce qui reste pour la visibilité en ligne est mince, et les informations se retrouvent réparties entre plusieurs endroits, rarement au complet.

Le visiteur, lui, ne voit qu’une partie de ce qui existe. Et on choisit ce qu’on voit.

Ce que fait le site

Une page par association, avec ce qu’on veut vraiment savoir avant de pousser une porte : les créneaux, les tarifs, le lieu exact, un contact direct, et des photos qui montrent l’activité telle qu’elle est.

Le reste est de la mise en ordre : par arrondissement, par commune et par activité, pour qu’une recherche prenne trente secondes au lieu d’une demi-heure. Les associations gardent la main sur leur page et la modifient quand elles veulent.

L’annuaire a commencé par Paris. Il s’étend aujourd’hui aux communes limitrophes, là où les habitants cherchent de toute façon : on ne s’arrête pas au périphérique pour choisir un cours de danse.

Qui tient le site

AssoFinder est né pendant le confinement, à deux : Claire et moi. Dix ans chacun dans la tech parisienne, la data et la technique de mon côté, l’acquisition de trafic du sien. De quoi construire un annuaire, et de quoi le rendre trouvable.

J’ai souvent déménagé dans Paris. À chaque quartier, la même demi-heure passée à chercher où faire du sport ou de la musique, et la même conclusion : l’offre existe, mais rien ne la met sur votre chemin. Le confinement, en arrêtant tout, a fini de rendre évident ce qu’elle représentait.

Aujourd’hui j’y suis seul. Pas une équipe, pas une société : une personne. En pratique, un message adressé au site me parvient directement.

Gratuit pour les associations, et ça ne changera pas

Le référencement est gratuit, sans engagement et sans contrepartie. Ce n’est pas une offre de lancement.

Un site représente un coût d’hébergement et beaucoup de temps. L’équilibre viendra d’ailleurs, par des partenariats, de l’accompagnement sur les subventions ou des dispositifs publics. Il ne viendra pas d’un paiement demandé aux associations pour être visibles. Faire payer la visibilité reviendrait à reproduire exactement ce que ce site cherche à corriger.

Ce que deviennent les informations

Ce qu’une association publie sur sa page est fait pour être vu : c’est tout l’objet. Rien n’est cédé à des tiers. Une association peut modifier sa page ou demander son retrait quand elle le souhaite, en écrivant simplement.

Une association à ajouter ?

Si vous en tenez une, le référencement prend quelques minutes et reste gratuit. Si vous en connaissez une qui manque, donnez-nous son nom, nous nous chargeons de la contacter.

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